BIENTÔT LA COUTURE N’AURA PLUS DE SECRET POUR GERMAINE !




Germaine est originaire de la région de Mopti. Son village est situé dans le cercle de Koro, au pays Dogon, près de la frontière avec le Burkina Faso. Elle l’a quitté il y a un an, à l’âge de 15 ans, pour aller travailler comme « petite bonne » à Sévaré, tout près de Mopti. Et puis, cette année, comme des milliers de filles Maliennes, elle a rejoint la capitale Bamako située à 650 Km de chez elle. Les possibilités d’y trouver du travail sont plus nombreuses.

Heureusement, elle a rencontré l’équipe de SoliAM et a intégré les centres de formation que nous finançons à Bamako. Là, elle peut se livrer à sa passion pour la couture. A en juger par l’énergie qu’elle dépense, nul doute qu’elle parviendra à en faire un jour son métier.  
N’hésitez pas à lui manifester vos encouragements sur notre page Facebook !

A KATI AUSSI C'EST LA RENTREE


Dans notre centre de Kati, les filles ont également repris leur formation. 

LES COURS ONT REPRIS A BAMAKO !


Depuis début octobre, les "petites bonnes" (que l'on appelle désormais les aides ménagères à Bamako) sont rentrées de leurs villages. Elles y étaient parties fin juin, pour les travaux des champs, durant la saison des pluies.
Les cours ont repris dans les centres de formation que nous soutenons, le soir après la journée de travail.
Berthe, responsable de notre action sur place nous écrivait le 7 octobre : "Nous avons repris les activités dans les centres.
Nous avons acheté et réparti le matériel. Les cours ont démarré dans les centres hier, jeudi
".
Souhaitons une bonne rentré à toutes ces filles courageuses !









SOLI-AM DÉFEND LES DROITS DES AIDES MENAGERES


En collaboration avec le GRADEM (Groupe de Recherche Action Droit de l'Enfant Mali), SoliAM (l'association que nous soutenons à Bamako) a organisé une journée de sensibilisation des employeurs aux droits des Aides Ménagères à la cité des enfants à Bamako.

Belle réussite pour cette journée !








APPRENTISSAGE DU CALCUL A JIGYIASO


Il en faut du courage pour apprendre le calcul le soir après 20 heures, quand on est aide ménagère à Bamako, qu'on est levée depuis 5 heures du matin et que l'on a assumé les tâches ménagères durant toute la journée, dans la famille dont on est la "petite bonne" !